dimanche 20 avril 2008

Visions du réel

Visions du réel à Nyon. Une offre alléchante et une plongée dans l’inconnu, difficile de choisir en effet et de se décider. En plus il y a une incertitude les salles sont parfois pleines, il faut alors changer de plan en catastrophe et attendre une autre séance. Cet après-midi, j’ai découvert le sort étonnant de Gibellina une ville sicilienne ravagée par un tremblement de terre en 1968. Le documentaire du cinéaste autrichien Joerg Burger sur la nouvelle Gibellina est passionnant. Il montre la désolation d’une ville nouvelle que l’on a voulu animer par des sculptures contemporaines, une ville d’art qui devait attirer le public de partout. Un échec monumental dans une localité qui se dépeuple. Alors que la ville détruite à 18km a été coulée dans le béton de 1985 à 1989 par l’intervention de l’artiste Alberto Burri (1915 – 1995) une terrible réalisation de land art intitulée Grande Creto. Le film questionne par son témoignage les utopies du XXe siècle et se révèle une critique dévastatrice de la sculpture contemporaine conçue comme mobilier urbain.

dimanche 13 avril 2008

Contrastes lausannois

Aperti: En parcourant la ville d’Est en Ouest du Nord au Sud et vice versa pour visiter les ateliers d'artistes nichés dans des lieux pas trop coûteux, une question me vient à l’esprit : quoi qu’on ait pu en dire Lausanne n’est-elle pas une belle ville ? avec de jolies surprises, de superbes échappées bien distribuées, des parcs, une variété typologique des édifices, des espaces suffisants entre les bâtiments. Finalement de nombreux atouts, alors que chaque quartier réserve son charme et ses surprises ! On nous a rebattu les oreilles avec la phrase « une ville qui a mal tourné », mais n’est-ce pas une sottise ? Avec l’avantage que cette ritournelle a peut-être chassé les casse-pieds et qu’on y croise dorénavant des gens plutôt souriants et sympathiques !

Lausanne, le portail de la cathédrale



Dans un passage sous route



Les perroquets du parc Mon Repos

mardi 8 avril 2008

Lettre d'information no 3 2008

Lettre no 3 2008

Lausanne, le 8 avril 2008

Bonjour et bienvenue sur L'art en jeu ou du moins la lettre d'information de ce site qui devrait vous inciter à le parcourir.

La page d'accueil vous informe sur les expositions en cours en Suisse et à l'étranger et vous pouvez compléter en consultant l'agenda.
http://www.art-en-jeu.ch/agenda/agenda.html

Deux nouveaux articles à signaler:
Le premier est consacré à l'exposition Comme des bêtes au Musée cantonal des beaux-arts à Lausanne

http://www.art-en-jeu.ch/expositions/exposcollectives/animaux.html

et le second à l'exposition Hodler une vision symboliste proposée par le musée des beaux-arts de Berne.

http://www.art-en-jeu.ch/expositions/hodler.html

A relever également que du 18 au 23 avril on retrouvera avec plaisir Visions du réel à Nyon.

samedi 29 mars 2008

Montée au Vuipay en raquettes




Décidément l'hiver n'a pas dit son dernier mot! c'est la troisième fois que je monte à l'excellente buvette du Vuipay cette saison et c'est aujourd'hui qu'il y a le plus de neige. Ils fermeront demain jusqu'à l'été prochain.

samedi 22 mars 2008

Premier jour du printemps dans les hauts de Lausanne!



Ce n'est pas exceptionnel! noté du 11 au 15 mars 2006: 30 cm. de neige, ski de fond. 16 - 17 avril 2004, très fortes chutes de neige....

mardi 18 mars 2008

Max & Co

17 03 08
Max & Co
Il y a de Charly et la chocolaterie et de Chicken Run dans ce long métrage d’animation réalisé par Samuel et Frédéric Guillaume. Le contexte est fribourgeois et l’on reconnaît le funiculaire, les escaliers qui lient la ville basse à la ville haute, les bistrots. Quant à la silhouette de la collégiale dominant une petite ville qui évoque plutôt Romont, elle devient une usine-forteresse, laboratoire de recherche et résidence de luxe d’un industriel playboy. Le départ est calme avec la mise en place des personnages dans un contexte de foire campagnarde ou de fête foraine. Des figures touchantes qui prennent peu à peu le spectateur vont s’affirmer, puis l’histoire s’accélère et vire au fantastique avec un vrai suspense. La musique de Bruno Coulais (Les Choristes) est excellente, elle occupe une place considérable dans ce film qui passe très bien.