Le journal Le Temps et la TSR s'associent pour éditer un agenda culturel sur internet intitulé: Sortir.ch.
Il y a de la révolution dans l'air! En effet il semble que ces médias prennent en compte dorénavant la dimension temps- durée qu'implique internet. Pendant longtemps les médias écrits ont fantasmé sur la valeur financière de leurs archives et le potentiel économique qu'elles représentaient. Il semble que l'on assiste ici pour l'instant à un renoncement à cette approche de valorisation économique d'un patrimoine au profit d'une mise à disposition libre des articles publiés.
L'agenda est divisé en cinq sections: cinéma, musique, spectacles, expositions, enfants. Il repose manifestement sur des bases de données lourdes et veut montrer ce qui est à disposition du public le jour de la consultation, mais il permet aussi un retour en arrière en consultant des articles publiés ou des extraits du téléjournal sur les événements qui intéressent l'internaute. Je dis "lourde" parce que chez moi le chargement des articles est "lent" (c'est relatif par rapport à la patience du surfeur moyen qui veut tout tout de suite!) et que les extraits tv ne fonctionnent pas bien pour l'instant.
Mais je pense que si ces défauts disparaissent et ne sont pas liés à une conception trop complexe, on est devant une évolution très importante qui associe l'information de type agenda (ce que font la plupart des sites culturels en diffusant parfois en plus des communiqués de presse) et les développements plus poussés publiés dans des articles ou des reportages. (Ce que je fais sur ce site par exemple avec de modestes moyens depuis que je l'ai créé)en 2001. Ce dernier a la particularité de reposer sur le self-service au niveau de l'agenda, en invitant les visiteurs à cliquer sur les liens des institutions pour s'informer exactement. Ce qui coûte évidemment beaucoup moins cher qu'une base de données très complexe.
vendredi 23 novembre 2007
dimanche 18 novembre 2007
lundi 12 novembre 2007
Opéra
Vu Ariodante de Haendel à l’opéra de Genève: 3 actes, 3 heures de bel canto. Avec notamment Patricia Petibon et Joyce Di Donato sous la direction de Kenneth Montgomery, mise en scène de Pierre Strosser, une production formidable.
Une mise en condition dans le premier acte avec les premiers développements de l’intrigue: alors que tout semble baigner dans le bonheur, le grain de malheur est pourtant lancé. Puis le deuxième acte marqué par les ténèbres, l’emprise totale du mal, le triomphe du chevalier noir qui parvient à ses fins en semant un désespoir absolu. On pense immédiatement au dernier acte de Tristan et Iseult de Wagner, mais ici c’est la partie médiane qui va chercher cette expression d’abandon total aux forces du mal. Le troisième acte va tout remettre en place avec le triomphe du bonheur, la mort du chevalier noir et l’union des couples amoureux. On sait que Haendel est plutôt un compositeur pétulant, joyeux, mais ici on constate qu'il exprime également la tristesse, le désespoir même d'une manière saisissante.
Une mise en condition dans le premier acte avec les premiers développements de l’intrigue: alors que tout semble baigner dans le bonheur, le grain de malheur est pourtant lancé. Puis le deuxième acte marqué par les ténèbres, l’emprise totale du mal, le triomphe du chevalier noir qui parvient à ses fins en semant un désespoir absolu. On pense immédiatement au dernier acte de Tristan et Iseult de Wagner, mais ici c’est la partie médiane qui va chercher cette expression d’abandon total aux forces du mal. Le troisième acte va tout remettre en place avec le triomphe du bonheur, la mort du chevalier noir et l’union des couples amoureux. On sait que Haendel est plutôt un compositeur pétulant, joyeux, mais ici on constate qu'il exprime également la tristesse, le désespoir même d'une manière saisissante.
mardi 6 novembre 2007
Andreas Gursky
Les créations photographiques d’Andreas Gursky s’inscrivent dans ma mémoire. A priori j’ai des réserves face au point de vue omniscient, omnipotent adopté par l’artiste. Par ailleurs ses travaux exercent une réelle fascination et je suis étonné de constater comment ils demeurent inscrits dans ma mémoire beaucoup plus que d’autres photos que j’ai tendance à oublier très vite. L’exposition présentée actuellement au musée des beaux-arts de Bâle jusqu’au 24 février 2008 présente des lieux très diffférents répartis à travers le monde. Gursky allie observation, mise en évidence d’une activité d’un endroit de la planète extérieur ou intérieur et création. Recréation car on est évidemment loin d’une prise de vue instantanée dans ces onstructions très élaborées. Après une semaine je suis capable de me rappeler précisément de chacun des 24 tirages proposés dans l’exposition. Qu’il s’agisse des îles artificielles à Dubay, d’une vision incroyable de l’activité sur un circuit de formule 1, d’un champ d’asperges, des verrières d’une cathédrale, d’îlots invitant à des vacances de rêve ou encore d’une course de ski de fond en Engadine. Vous trouverez un article sur Gursky sur mon site www.art-en-jeu.ch.
mercredi 31 octobre 2007
Lettre d'information
Ce petit mot pour vous signaler que deux nouveaux articles ont été mis en ligne sur art-en-jeu.ch
Le premier est consacré à l'exposition Andreas Gursky proposée par le musée des beaux-arts de Bâle.
Si l'on visite cette institution ne pas manquer également l'exposition Otto Meyer-Amden - Oskar Schlemmer qui offre une très belle présentation de travaux essentiellement graphiques des deux artistes.
Le second rend compte de l'exposition Max Ernst proposée par le musée Tinguely.
Enfin pour rester à jour sur l'actualité artistique ne manquez pas de visiter la page d'accueil et l'agenda.
Merci pour vos visites et bonne lecture.
Le premier est consacré à l'exposition Andreas Gursky proposée par le musée des beaux-arts de Bâle.
Si l'on visite cette institution ne pas manquer également l'exposition Otto Meyer-Amden - Oskar Schlemmer qui offre une très belle présentation de travaux essentiellement graphiques des deux artistes.
Le second rend compte de l'exposition Max Ernst proposée par le musée Tinguely.
Enfin pour rester à jour sur l'actualité artistique ne manquez pas de visiter la page d'accueil et l'agenda.
Merci pour vos visites et bonne lecture.
mardi 30 octobre 2007
Romans
Toujours soucieux de libérer des espaces dans ma bibliothèque (cf la note du 7 août!) j’ai pris un jour un livre de poche un peu criard de couleur bleue et dorée dans le rayon consacré à la lettre B. Après avoir parcouru quelques pages je suis convancu que je ne l’ai jamais lu ou alors que j’ai totalement oublié cette histoire. Peut-être l’avais-je acheté après avoir lu un article, en repoussant la lecture à de prochaines vacances, puis oublié mon intention? Quoi qu’il en soit j’ai lu maintenant A blue Afternoon de William Boyd avec beaucoup d’intérêt. C’est l’histoire d’une passion aux Philippines au début du XXe siècle, la vie d’un hôpital, la colonisation des Philippines par les Etats-Unis, la vie de la colonie américaine à Manille ou encore la passion pour une aviation en train de naître, enfin une trame policière avec une suite de meurtres mystérieux ! J’ai eu l’impression que ce roman est inspiré par Amok de Stefan Zweig mais contrairement à Zweig qui est très concis et se limite à la description des passions et à leurs effets, il y a ici beaucoup d’éléments secondaires rendus intéressants par la construction romanesque de Boyd
Ayant apprécié ce roman, un coup d’œil sur internet m’apprend que Boyd (il a un site bien sûr: http://www.williamboyd.co.uk/) a publié un nouveau roman en 2006 Restless qui a été très bien reçu. Effectivement c’est un brillant roman d’espionnage qui expose deux moments différents de façon simultanée. Un récit se déroule en 1976 et un autre entre 1939 et 1941 traite de ces 3 longues années où les Etats-Unis refusèrent d’entrer en guerre contre l’Allemagne. Il montre les efforts des services secrets britanniques pour infléchir l’opinion américaine par des opérations de désinformation. Finalement l’attaque japonaise sur Pearl Harbour rendit ces travaux superflus et l’on n’en parla plus. La thématique est passionnante et le récit haletant à souhait.
Ayant apprécié ce roman, un coup d’œil sur internet m’apprend que Boyd (il a un site bien sûr: http://www.williamboyd.co.uk/) a publié un nouveau roman en 2006 Restless qui a été très bien reçu. Effectivement c’est un brillant roman d’espionnage qui expose deux moments différents de façon simultanée. Un récit se déroule en 1976 et un autre entre 1939 et 1941 traite de ces 3 longues années où les Etats-Unis refusèrent d’entrer en guerre contre l’Allemagne. Il montre les efforts des services secrets britanniques pour infléchir l’opinion américaine par des opérations de désinformation. Finalement l’attaque japonaise sur Pearl Harbour rendit ces travaux superflus et l’on n’en parla plus. La thématique est passionnante et le récit haletant à souhait.
jeudi 18 octobre 2007
Dessiner, copier

Londres 13 10 07
En visitant des expositions à Londres j’ai constaté qu’il y avait énormément de classes de jeunes armés de blocs à dessins qui dessinaient. Que ce soit à la Tate Modern dans les salles consacrées à la collection ou au parc de Kew Gardens pour l’exposition des sculptures monumentales d’Henry Moore. C’est certainement une manière sympathique d’entrer en contact avec les œuvres. Il me semble que cette pratique est tout à fait inconnue chez nous ! Si vous voulez en savoir plus sur les expositions en cours à Londres ne manquez pas d’aller visiter mon site www.art-en-jeu.ch.
Inscription à :
Articles (Atom)
